403332_2

Ce qui est assez incroyable chez notre ami négationniste Richard Williamson, c’est que bien qu’il réfute l’existence des chambre à gaz il n’en est pas pour autant moins convaincu de l’existence des Rois Mages et de la virginité de Marie… Bravo ducon !

page_12

TOI qui fais parti de ceux qui dans leur tendre enfance ont passé leurs Weekends et leurs vacances devant des dessins animés de Walt Disney…

TOI qui connaissais par cœur les habitudes de tes héros, qui dormais même avec leurs effigies en peluche….

TOI qui a senti de chaudes larmes perler le long de ta joue à la vue de Bambi prise au piège d’un terrible incendie….

TOI qui était cramponné à ton siège en regardant ton ami Nemo échapper au vilains prédateurs…

Et bien je suis au regret de t’informer que TU es un dangereux psychopathe mon ami

Tous tes gentils copains avec leurs yeux brillants, malicieux, leurs mimiques craquantes et à qui l’on prêtait des souvenirs, des rêves, des espoirs et bien tu les a engloutis sans la moindre pitié. Ces poulets, ces porcs et ces vaches, pourtant humanisés, sont tous passés les uns après les autres dans ton assiette puis dans ton tube digestif.

Notre société, soi disant civilisée, nous apprend à dévorer ceux que nous avons aimé sans que personne ne s’en offusque. Ces liens sentimentaux que nous avons crée avec ces bestioles qui dans nos fictions favorites se questionnent, se projettent, ressentent, souffrent comme nous et pour lesquels nous avons eu de la compassion font de nous des cannibales en puissance.

NOUS AVONS MANGÉ NOS AMIS D’ENFANCE

page_11

Avant/Après

février 21, 2009

AVANT

dsc_00771

APRES

dsc_0071

Moralité ?

Ne sois pas un pigeon ou tu finira en pastilla aux mégots pour les chiens errants



Quelle ironie….

février 20, 2009

Hier je suis passé devant chez « Jennyfer » le magasin pour shampouineuse coquette

et autre tektoneux nostalgique de l’année dernière…

Quelle ne fut pas ma surprise devant le soutien rose fluo affiché par la marque en faveur du Gaysbollah…

img_0542

Le défilé des écharpes palestiniennes dans les rues de ma ville à le don de m’agacer prodigieusement, fort heureusement j’y trouve malgré tout une consolation …

En effet, il me parait évident que pour se retrouver pendus aux cous de tous les joyeux naïfs et autres dangereux démagogues, pour être aussi branchés et  omniprésents dans les magasins les dits torchons sont inévitablement fabriqué par des Juifs (encore eux les salauds!!!)…

Finalement je vais peut-être m’en acheter un ?

Enchanté

février 17, 2009

Je suis l’homme post moderne, en d’autre termes
Une sorte de mélange de tout c’qui traîne
Ecolo en Nike Air, homme d’affaire, artiste
Un alter mondialiste qui rêve de percer en Amérique
Je suis l’homme unique… Mais pas trop
Je suis tout ce qu’il y a de plus banal, au milieu du troupeau
Pas plus original, que la photocopie de la photo
De la reproduction d’une sculpture peinte sur un tableaux…
Je suis l’homme promo, derrière son caddie,
J’achète n’importe quoi pourvu que ça donne un sens a ma vie
Armé d’une carte bleue et rongé par l’ennui
Des rayons du soleil jusqu’au rayon charcuterie
J’suis l’homme série, émission à la con
Effusions de sentiments et trop plein d’émotion
Des rires, des larmes, de l’action devant ma télévision
Je vais mourir…Après avoir vécu par procuration
Je suis l’homme Divx, je télécharge à la chaîne
Entasse des centaines de fichiers sur mes disques durs externes
Screeners ou versions dvd avec doublages canadiens
J’en ai tellement que je les regarde même plus à la fin
Je suis l’homme « tu t’souviens? », qui vit dans le passé
Qui se dit que le futur n’est plus ce qu’il était
Une sorte de vieillard avant l’âge, déjà blasé
Déjà écrasé par le poids des années passées – déjà blessé –
Je suis l’homme pressé…  juste là
J’essaye de combler le vide  autour de moi
La vie est une guerre, il n’y aura pas de survivant
Il faut juste s’armer de patience… Et tuer le temps
Je suis l’homme changement, plein de résolutions dans le coeur
Chopant des frissons sur une musique de camionneur
Je me dis que je vais devenir meilleur, que je vais me battre… Et puis ca me passe
Une heure après, je suis redevenu un lâche
Je suis l’homme tache… Je fais les mêmes erreurs à chaque fois
Comme ce pauvre mec a qui il manque deux doigts
Il s’est coupé le premier par accident
Et le deuxième en tentant d’expliquer comment
Je suis l’homme post moderne
Je voudrais sauver le monde mais j’ai un peu la flemme
Je vais profiter de ce qui me reste de flotte et d’oxygène
Pour me fabriquer une piscine et rouler en Cayenne
Je suis l’homme problème, sous antidépresseurs
j’ai beaucoup trop de temps pour penser a mes malheurs
Ne m’envoie pas une corde quand je suis au fond du trou
Je ne remontrais pas avec, je la mettrais autour de mon cou

Je suis l’homme couple, apparemment amoureux
Qui essaye de se faire croire a lui même qu’il est vraiment heureux
Qui s’invente des principes des bluffs de fidélité
Torturé par ton arrière train et ses arrières pensées
Je suis l’homme satisfait
Bourré à la bière le monde a l’air parfait
Les filles sont belles et je me sens irrésistible
Bourré de talent, bourré d’humour, bourré tout court, je suis l’homme invisible !
Je ne decroche plus mon téléphone
Parfois je joue a cache cache mais sans prévenir personne
Parfois je m’ennui, je voudrais faire demi tour
Parfois j’ai envie de mourir mais jamais pour toujours
Parfois j’suis l’homme sourd…   Je prends rien au sérieux
Je regarde ceux qui donnent des conseils et je ne veux pas être comme eux
Je dis oui à tout parce que  je déteste les argumentaires
Mais dés que tu seras parti je ferai exactement le contraire
Je suis l’homme fier, l’homme cause perdu
Rien ne marche et pourtant tu vois je continu
Vaut mieux ne jamais y arriver, pour ne pas être déçu
Je me dis que quand on atteint son but, apres tout , on n’en a plu
Je suis l’homme des rues, j’étudie les caractères
L’effet du stress sur tous mes congénères
D’un côté ceux qui tempèrent, de l’autre ceux qui s’emportent
Ceux qui insultent ta mère et ceux qui lui tiennent la porte
Je suis l’homme discret, je note, je ne dis rien
D’habitude je ne vomi pas comme ça des paroles comme des parpaings
J’ai toujours peur de déranger, pas à l’aise dans mon corps
Je préfère m’écraser comme une merde  plutôt que de causer du tort
Trop de gens de tous les côtés,
On en rempli les cimetières et les universités
Certains se contentent des restes quand les autres ont trop mangés
Certains se détestent et c’est leur seul manière de s’aimer
Je suis l’homme regret, tout va mal
Qui rêve de la machine a remonter le moral
Je vais chez le psy, je raconte des saloperies sur mes parents
Puis je le paye pour m’excuser de lui faire perdre son temps
Je suis l’homme distant… Devant des images pornos
Je m’interroge sur l’avenir de notre étrange troupeau
Puis je suis coupé dans mes pensées par une érection
J’hésite entre le dégout de moi-même et la masturbation

Je suis l’homme femme, des heures devant le miroir
A travailler un style négligé, pour la sortie du soir
Uniforme de connard, tenue intégrale
Assortie avec la misère de ma vie sentimentale
Je suis l’homme sans cause, il faut me comprendre
Quand on voit toutes les leçons que l’histoire peut nous apprendre
Honnêtement, comment croire en quoi que ce soit,
Quand on n’est pas fou… Ou lobotomisé par la foi
Je suis l’homme déçu, je veux pas, je peux pas, je sais pas, je sais plus
J’avance et chacun de mes « pas » est un refus
Désolé pour la gêne
Faut que je sorte ce que j’ai dans la tête pour le mettre dans la tienne
Je suis l’homme haine, pseudo chanteur rebelle
Qui se nourri de toi et vomi dans tes oreilles
J’ai besoin d’exister, besoin qu’on me dise qu’on m’aime
Seuls les chats sont capables de se lécher le cul eux mêmes

Je suis l’homme artiste, quelle connerie
Aujourd’hui ce mot désigne à peu près n’importe qui
Une poignée d’escroc et des cinglés grotesques
Dites leur qu’ils sont géniaux, sinon ils vous détestent
Je suis l’homme test, on m’a rempli la tête
Met pas tes doigts dans ton nez, fini bien ton assiette
Travaille, fais des gosses, mari toi et dépense
Dépense, dépense, dépense et puis crève en silence
Je suis l’homme post-moderne
Avec la souffrance intégré au modèle
Sous mes pieds la terre attend…Déjà elle appelle
Pas question de mourir maintenant, avant il faut que j’essaye
Que j’essaye de vivre encore une fois avec vous
Même si en vrai je n’y crois pas du tout…
Même si ça foire a chaque fois… Même si j’ai peur de vous
Même si je pense que vous êtes fou… Vous êtes tout

Frères humains, frères et sœurs
Fais comme moi de chair, de sang, de peur
Je vous souhaite un peu de bonheur et je m’en vais seul
Les aiguilles de ma montre tricotent déjà mon linceul

423434644_26d993ecd6_o